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Voyages dans d'autres univers, imaginaires ou remplis de mystères.
Vous pourrez m'y retrouver, sous d'autres incarnations qu'il vous faudra
deviner si vous souhaitez m'y retrouver. Oserez-vous seulement ?
A vous de me le dire !
 
Avenir
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Venez nombreux, on ne mord pas... Enfin, pas tout le monde !
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Sept petites heures, à peu de minutes près : c'est le temps qu'il m'aura fallu pour lire le dernier chef d'oeuvre de Franck Thilliez, paru aux éditions Le Passage depuis le 8 octobre dernier. Cela représente une petite journée de travail pour les uns, et cela a représenté quelques heures de délices nocturnes pour moi, lectrice de ce livre qu'il aurait été dommage de laisser dans ma pile à lire. Ceci dit, après avoir eu des "presque exclusivités" sur le roman, ou tout du moins, avoir eu la chance de lire les réactions des médias avant même sa sortie, je n'ai pas su résister et terminer le livre que j'avais en cours.

Car voyez vous, on a beau critiquer Facebook, c'est tout de même grâce à ce site de réseau social que j'ai pu connaître un peu les coulisses du roman, et avoir connaissance du blog d'Alice Dehaene, la personne dont la vie personnelle a inspiré le roman. Alors oui, cela a contribué à ma hâte de me le procurer, j'en ai tellement parlé à ma moitié qu'il me l'a acheté, et plus les infos arrivaient sur mon Facebook, plus j'ai eu envie de le lire... tout en ayant commencé la lecture du blog d'Alice, qui a depuis été modifié.

Mais je dois avouer aussi qu'à la lecture des premières pages, ces fameuses informations et la lecture du blog ont un peu pollué mon imagination, toujours fertile en invention d'images représentant les personnages, les lieux et les situations narrées. J'ai donc pris une décision radicale : ne surtout plus lire les messages de Franck Thilliez sur son mur (qui apparaissaient sur le mien, logique), et, plus important encore : arrêter immédiatement la lecture du blog. Et j'ai bien fait. Outre le fait que le "vrai" visage d'Alice était irrémédiablement imprimé dans ma mémoire, la suite de ma lecture n'en a été que plus saine, si je puis dire. J'ai pu ainsi me faire ma propre idée de l'ensemble des décors, savourer l'écriture fluide et directe du roman. Parce qu'il faut dire que le style d'écriture de Franck Thilliez a, à mon sens, évolué depuis ma lecture de La chambre des morts, et que je peux faire une comparaison, puisque je suis en train de lire Train d'enfer pour Ange Rouge (je fais donc la connaissance de Franck Sharko... et oui, Fractures m'a donné envie de lire d'autres Thilliez !). J'avais déjà été littéralement happée par La chambre des morts, sa lecture à l'époque m'avait marquée et j'étais tombée sous le charme de cet auteur jusqu'alors inconnu pour moi ; la lecture de Fractures me conforte dans ma position, et continuera à me faire dire qu'avec toute la simplicité et la gentillesse dont il sait faire preuve avec son lectorat, Franck Thilliez est entré dans mon parthénon des meilleurs écrivains de thrillers.

 

 

Revenons-en à mon avis sur Fractures... Le début de l'intrigue se situe dans le milieu de la psychiatrie, là où nous faisons immédiatement connaissance avec Alice Dehaene, jeune femme souffrant de "trous noirs" ; de son psychiatre Luc Graham, qui suit la jeune femme depuis un peu plus d'un an et qui poursuit une thérapie qui semble enfin aboutir, et qui lui permettra non seulement de comprendre les raisons de son trouble, mais également d'en guérir. Un début plein d'espoir, au cours duquel je me suis surprise à imaginer que la suite du roman serait une sorte de flash-back, et où l'auteur nous narrerait la genèse de l'histoire d'Alice. Et à ma grande surprise, ce n'est pas ce qu'il s'est produit. Dans un style très fluide et aéré, comme je le disais plus haut, on assiste à un enchevêtrement de situations plus curieuses les unes que les autres, à une aggravation subite des crises d'Alice, et à l'apparition d'une volonté de fer de sa part : connaître la vérité, coûte que coûte, là et maintenant. D'une jeune femme effacée et timide aux débuts du roman, on fait alors la connaissance avec une Alice métamorphosée, qui de chrysalide devient papillon. Aux côtés d'un jeune homme venant en aide aux immigrés clandestins, elle va tout faire pour pousser son médecin dans ses derniers retranchements, affronter son père, réussir enfin à lutter contre certains de ses trous noirs, et connaître l'horrible vérité. Quelque chose d'inimaginable, que ce soit pour elle ou pour moi, lectrice tenue en haleine par la progression du roman. Lectrice qui n'a été capable de refermer le livre qu'une seule fois, pour finalement le réouvrir quelques heures plus tard, et ne le refermer qu'une fois achevé. Au fil de la lecture, Franck Thilliez se plaît à créer des liens improbables entre les personnages que l'on rencontre au fur et à mesure ; on sait que ceci n'est pas écrit innocemment, que ces liens ont une raison et que les personnages ont forcément quelque chose en commun, et j'avoue y avoir perdu mon latin tellement j'ai essayé, en vain, de comprendre la finalité de ces liens, et leurs origines. Et si c'était le pari que Franck Thilliez avait fait en écrivant son roman, c'est à dire troubler le lecteur au point de lui faire froncer les sourcils à la fin d'un chapitre ; revenir quelques pages en arrière pour s'assurer qu'on n'a pas mal lu ou mal compris ; écarquiller les yeux en révélant un bout de piste, ou bien encore nous faire monter le taux d'adrénaline dans le sang... c'est un pari largement gagné !

 

En conclusion, je ne peux que vous recommander chaudement Fractures. C'est LE livre de cette fin d'année qu'il ne faut absolument pas rater, et qu'il faut lire, à n'importe quel prix. Je n'avais pas ressenti un tel plaisir de lire depuis La promesse des ténèbres, et je dois dire que ça fait du bien. Un grand merci à vous, Monsieur Franck Thilliez !

(Quant au blog d'Alice, je vous laisse vous faire votre propre opinion : réalité, ou fiction ? Je sais, cette phrase est très sibylline, mais je ne voudrais pas vous gâcher la surprise, ni même encore faire un spoiler. Les gens qui font des spoilers, je les pends par les pieds dans ma cave !)

Quatrième de couverture :

Face à la tombe de sa soeur jumelle Dorothée, décédée dix ans auparavant, Alice Dehaene s'interroge : à quoi rime cette photo de Dorothée, prise il y a à peine six mois, qu'elle a récupérée des mains d'un immigré clandestin ?

Alice sait que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête. Son psychiatre à l'hôpital de Lille, Luc Graham, doit lui révéler le résultat d'un an de psychothérapie, lui apporter cette lumière qu'elle recherche depuis si longtemps. Mais les évènements étranges qui se multiplient autour de la jeune femme vont l'en empêcher : son père, agressé chez lui à l'arme blanche, et qui prétend avoir tenté de se suicider ; ce chemisier ensanglanté qu'elle découvre dans sa douche, à propos duquel elle n'a pas le moindre souvenir ; et cet homme retrouvé nu à un abri de bus et qui semble avoir vu le diable en personne.

Grâce à l'intervention de Julie Roqueval, assistante sociale en psychiatrie, Luc Graham, d'abord dubitatif, se décide enfin à mener l'enquête. Un aller simple vers la folie...

ISBN 978-2-84742-141-5 Editions Le Passage Thrillers - Diffusion Seuil - 21,50 €

Tags associés : Fractures, franck, thilliez

J'kaz !
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Mercredi 24 Mars 2010Poster un commentaire

Quand on est du genre à lire beaucoup, on m'a dit qu'on "appelle" ça être Bibliophile.

/*Mode schtroumpf grognon on*/
Moi j'aime pô les mots qui finissent en "phile".
Comprendra qui pourra xD
/*Mode schtroupf grognon off*/

Alors je préfère me définir comme une livrophage, ça a plus la classe je trouve

Et je me fous du fait que ce mot n'existe pas aux yeux de tous. Moi j'dis qu'il existe, puisque je l'ai inventé (mes chevilles vont bien, merci xD). Là j'vous vois venir : mais où elle veut en venir avec ses "phile" et "phage" ? J'y viens justement, soyez pas si impatients rho !

Ce qui va suivre s'appelle une Pile de Pise (plus connue sous l'acronyme de PAL - Pile à Lire), que j'ai renommé Pile de Pise, parce qu'au rythme où je vais dans l'achat des bouquins que je veux lire, non seulement ma pile est haute, mais en plus elle penche comme la vraie tour. Faut dire aussi que lorsque je pars acheter un bouquin (un seul, en général), j'suis pas foutue de ressortir de ma librairie préférée avec au moins 2, voire 3 bouquins qui n'étaient pas prévus au programme, ni au budget. J'en suis d'ailleurs à 3 banquiers qui se pendent à cause de la couleur de mon compte en banque (nan j'déconne xD). Et les jours fastes (comprendre, quand je suis en forme), ça peut aller jusqu'à 4 ou 5 le même jour. Et j'ai même pas honte.

Le truc, après, c'est qu'il faut trouver le temps de tous les lire -_-" Là ça devient beaucoup moins évident, même si je lis toujours. Sauf que c'est un peu moins qu'avant, donc les livres s'accumulent, mais ma frénésie d'achats elle, ne se calme pas. Il faut bien un responsable à tout ça, et tant qu'à faire, autant que ce ne soit pas moi. J'ai donc décidé de mettre ça sur le dos des éditeurs : c'est la faute à leurs magnifiques couvertures et leurs quatrième de couverture alléchants. J'ai plaidé non coupable, j'suis acquittée, yeah ! Z'êtes pas convaincus ? Z'avez raison ^^" OK ça va, j'avoue : j'suis faible et j'assume. C'est mieux là ?

La conclusion de cette bafouille, c'est la liste des livres qui composent ma pile, dont voici la liste. Forcément, vu mon problème d'achats compulsifs, elle sera régulièrement mise à jour. Que ce soit pour les nouveautés, ou pour ajouter un lien qui vous mènera vers la chronique correspondante (je ne parle pas de critique, je n'ai pas fait d'études de journalisme, je ne me considère donc pas comme une critique littéraire. J'donne juste mon avis sur le bouquin, c'tout :p). Let's go !

Amélie Nothomb

  • Métaphysique des tubes

Andréa H. Japp

  • Le denier de chair

Ann-Marie MacDonald

  • Le vol du corbeau

Anthony E. Zuiker

  • Level 26

Barbara Sadoul

  • Les 100 ans de Dracula

Brian Lumley

  • Necroscope 1 : Necroscope
  • Necroscope 2 : Wamphyri !
  • Necroscope 3 : Les origines

Carol O'Connell

  • Coupe gorge

Cassandra Clare

  • La cité des ténèbres - Tome 1 : La coupe mortelle

Charlaine Harris

  • La communauté du Sud 1 : Quand le danger rôde
  • La communauté du Sud 2 : Disparition à Dallas

Chuck Palahniuk

  • Survivant
  • Monstres invisibles
  • A l'estomac
  • Choke

Clive Barker

  • Livres de sang - L'intégrale tome 1
  • Livres de sang - L'intégrale tome 2

Denis Lehanne

  • Shutter Island

David Wellington

  • 13 balles dans la peau (Vampire story 1)
  • 99 cercueils (Vampire story 2)

Delphine Gaston

  • Les vampires de A à Z

Denise Mina

  • Exil

Franck Thilliez

  • Train d'enfer pour Ange Rouge -> En cours
  • Deuils de Miel
  • La mémoire fantôme
  • La forêt des ombres
  • Fractures -> Lu ! Voir chronique ici
  • L'anneau de Moebius

Fred Vargas

  • Debout les morts

Graham Masterton

  • Rituel de chair

Greg Ilès

  • 24 heures pour mourir

Harlan Coben

  • Promets moi

J.K. Rowling

  • Harry Potter et les reliques de la mort

Kim Harrison

  • Pour une poignée de charmes (Rachel Morgan tome 4)

James Elroy

  • Le dalia noir

James Herbert

  • Les autres

Jean-Christophe Grangé

  • Le serment des limbes
  • La forêt des Mânes

Jeffery Deaver

  • Dix heures pour mourir
  • Tir à l'aveugle
  • La place du mort

Jérôme Camut & Nathalie Hug

  • Les voies de l'ombre tome 3 : Instinct (Tome 1 : Prédation, chronique ici - Tome 2 : Stigmate, chronique ici)

Joseph Sheridan Le Fanu

  • Carmilla

Karine Giebel

  • Les morsures de l'ombre

Kathy Reichs

  • Meurtres en Acadie

Kelley Armstrong

  • Magie de pacotille
  • Magie d'entreprise

L.J. Smith

  • Journal d'un vampire

Maxime Chattam

  • Autre monde tome 1 : L'Alliance des 3

Michael Marshall

  • Les hommes de paille

Nicholas D. Satan

  • Le journal du Diable -> En cours

Patrick Graham

  • L'évangile selon Satan

Richard Montanari

  • Psycho
  • Déviances
  • 7

Richelle Mead

  • Succubus blues
  • Succubus nights

Shane Stevens

  • Au delà du mal

Shirley Jackson

  • Hantise

Simon Clark

  • Vampyrrhic

Stephen King

  • Histoire de Lisey
  • Colorado Kid
  • Blaze
  • Duma Key
  • La Tour Sombre : Concordances 1
  • Juste avant le crépuscule

Stieg Larsson

  • Millenium 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes

Tess Gerritsen

  • Présumée coupable
 
C'est tout... pour le moment !

Tags associés : pile, pise

J'kaz !
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Mercredi 24 Mars 2010Poster un commentaire

Vous qui surfez bien souvent sur la toile, vous avez sûrement entendu parler des jeux de rôle par forum. Non ? Mais si, j'en suis sûre ! Bon d'accord, partons donc du principe que vous ne connaissez pas les JDR (ou JIL, c'est comme on préfère). J'emprunte donc sa définition à la Coquillette Masquée, que vous avez déjà dû voir errer ici, dans mes commentaires. J'suis sûre qu'elle ne m'en voudra pas (au pire, je prendrai un coup de fouet xD), et en plus il s'agit de son JDR.

La Coquillette masquée à écrit :
"Le jeu de rôle par forum ou JIL (Jeu d'Interprétation Libre) est avant tout un univers bien défini (contexte) dans lequel des joueurs peuvent faire évoluer à leur guise des personnages nés de leur propre imagination et créés suivant des règles simples de présentation (Fiche de personnage). Chaque joueur fait ensuite intervenir son personnage à tour de rôle dans un même lieu sous forme de textes plus ou moins longs relatant les actions, pensées, paroles et tous ce que vous pourrez juger utile de mentionner.
Le meilleur moyen de se donner une bonne idée de ce que cela représente est encore de parcourir le forum et de lire les différents sujets que vous y trouverez."

Très bien. Maintenant que vous avez la définition, évidemment, le mieux est de savoir où vous mettrez les pieds si vous êtes adeptes de ce genre de jeux, et si vous aimez la lecture et l'écriture. Mais ce qui est encore mieux, c'est que je vous copie ici le contexte extra-super-méga complet que son encéphale un peu dérangé a écrit, histoire issue entièrement de son imagination. Inutile donc de vous dire que toute copie est interdite. Woups, trop tard je l'ai dit !! T'façon ne rêvez pas, en plus d'être masquée, c't'une Coquillette psychopathe. J'pense qu'avec ça, vous savez à quoi vous en tenir.

Bon allez, j'arrête là ma prose et je laisse la place à la star du moment sur mon blog !

 

 
Je suis Aile, depuis la nuit des temps j'observe, j'accompagne et je guide les hommes dans leur si misérable existence. Je suis la Géhenne du monde, la discorde est mon Eden et j'exulte par-dessus tout de façonner les civilisations à mon image. J'étais présente chaque fois qu'un peuple en a exterminé un autre, chaque fois qu'une guerre a éclaté pour mieux gangrener la planète et j'étais encore là pour la voir agoniser péniblement sous les nombreux assauts de ses propres enfants. Ces armes que l'on nommait "nucléaires", que tous possédaient mais que personne ne voulait utiliser de leur propre initiative. Il n'aura suffit que d'un rien pourtant et la première ogive frappa de plein fouet l'un des plus puissant peuple que cette terre n'ait jamais porté. A ses commandes se tenait une jeune femme à l'apparente innocence, celle-là même que l'on avait autrefois nommé Pandore. Mais nul se s'en soucia, trop occupés tous autant qu'ils étaient à répondre au mal par le mal, à former des alliances pour mieux les défaire et achever de leur propres mains l'humanité telle qu'ils l'avaient bâtie avec leurs principes et leurs grands idéaux.

Mais le spectacle aussi divertissant fusse-t-il ne pouvait pour autant être aussi éternel que moi et le coup de grâce fut porté le jour où l'apocalypse mit tout le monde d'accord en engloutissant ce qui restait de société civilisée sous la mer et la lave. Certains avaient eu un soupçon de lucidité lorsque la terre avait grondé sa colère à ses parasites demeurés sourds à ses avertissements jusqu'à lors, mais il était déjà trop tard…

Et il ne restera que poussière…
Ou presque…

Ce qu'il restait c'était tout un monde à reconstruire… ou plutôt devrais-je dire, un nouveau terrain de jeu sur lequel je pouvais placer mes pions à ma guise. Très vite, deux clans distincts ont émergé du chaos. Le premier avait cédé à ses plus bas instincts en redevenant pas moins que des charognards assoiffés de chair et de sang, se terrant dans les égouts comme des rats et ne ressortant qu'à la nuit tombée pour attaquer leurs congénères qui eux avaient préféré rester à la surface pour tenter de se reconstruire un avenir digne de ce nom. Ce furent ces derniers que je choisis de prendre sous mon aile. J'ai donné à ces quelques hommes, femmes et enfants ce dont-ils avaient besoin pour assurer leur survie et bientôt je récoltais les fruits de leur reconnaissance à la mesure de mes espérances car ils devinrent les premiers Ailisses…

Puis les millénaires ont passé, le monde a lentement renaît de ses cendres, mes fidèles adeptes ont créé le refuge de la nouvelle humanité sous le nom de Livia Maxima en l'honneur de celle que j'avais choisie pour porte-parole à l'époque où ils en avaient tant besoin pour continuer d'espérer. Chaque jour ils s'activaient dans cette immense fourmilière. Ils évoluaient et organisaient méthodiquement leur quotidien comme je leur avais sans doute trop bien appris à le faire. De manière tellement ennuyeuse finalement. Mais au-delà de cela je sentais le déclin de ma puissance tandis que leur foi changeait imperceptiblement de direction au fur et à mesure que mon aide devenait superflue à leurs yeux de pauvres mortels…

Mais un homme et un seul allait être la première mise qui devait changer la donne. Lui qui disait vouloir se détourner de moi pour mener une existence plus paisible. Partir au large et ramener dans ses filets l'avenir de ses enfants, aux antipodes de l'armée et de ses dangers. Je ris doucement alors que je décidais d'accéder à sa requête. Il s'est assoupi ce soir là, bercé d'une douceur onirique mais celle-ci fut de bien courte durée car rapidement balayée par le pire cauchemar qu'il n'aurait jamais pu imaginer. Et le matin suivant, le corps encore suintant de terreur, il décima à lui seul une foule d'innocents. Cette mer qu'il avait tant aimé se faisait impitoyable entre ses mains tremblantes, devenait une arme redoutable qu'il était bien incapable de contrôler. L'horreur s'empara en un éclair de la cité et ses supplications se perdirent en vain derrière les hurlements de ses victimes. Puis la détonation fatidique retentit, rétablissant le silence tout aussi prestement qu'il avait été rompu. Celui qu'il avait mainte fois appelé "mon fils" venait de mettre un terme à sa vie d'Aimantaliste de l'eau…

Malgré la décennie qui vient de s'écouler, ces événements ont à jamais marqué les mémoires parce qu'ils furent les premiers d'une longue lignée. Celle qui allait plus que jamais donner un sens à mon règne de chaos. Je me suis empressée de clamer haut et fort le caractère maudit de ces meurtriers que je nommais contre-nature et tous burent mes paroles comme s'il s'agissait du salut de leurs âmes…

Tous sauf ceux que j'avais choisis pour devenir les nouveaux pions de mon jeu sans fin…

Et vous ? Oserez-vous en faire partie ?
 
 

Pour vous y rendre, c'est par ici !

Tags associés : divine, comedy

J'kaz !
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Mardi 23 Mars 20101 commentaire(s)

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, non, je ne suis pas morte ! Du moins, pas au sens littéral du terme. Outre quelques neurones cramés récemment, tout va bien dans le pire des mondes. Nan qu'on ne me dise pas que Gaïa tourne rond, à croire même que le sens de rotation de la planète bleue a changé de sens o_o Bref là n'est pas la question, en tout cas pas pour aujourd'hui (cela laisserait-il supposer un billet sur notre "monde" ? mmmm... j'sais pas, on verra selon l'humeur du moment).


Toujours est-il que mon absence du net se traduit par une envie de changements, que ce soit en matière d'activités sur la grande toile ou en matière d'occupation dans la vraie vie (vous savez, celle que nous avons tous derrière nos écrans ?!). J'ai donc prit mon courage à deux mains (et dix doigts, comme tout le monde), et prit une décision radicale. Pour une durée indéterminée, j'ai décidé d'arrêter le RP (jeu de rôle par forum) parce que mon neurone encrassé ne tourne pas assez rond (lui non plus, il doit être lié à Gaïa) pour écrire des textes dignes d'intérêt pour mes partenaires de jeu. Autant donc laisser les rênes de mon forum Les Enfants de Syberia à des amies de confiance, qui vont le bichonner et l'aider à poursuivre sa croissance, qui dure depuis 4 ans déjà. Vous venez d'avoir son adresse, et vous la retrouverez prochainement dans mon édito, quand celui ci sera terminé. Je suis allée à la chasse aux images (qui fut fructueuse), pour concocter un entête de blog digne de ce nom. Enfin, selon ma conception de chieuse-perfectionniste, s'entend.

Mes occupations de ces derniers jours ont donc été consacrées à du couettage intensif avec un bon bouquin qui n'avance pas parce que Morphée est fourbe, et qu'il débarque toujours quand c'est pas le moment, mais aussi à l'achat de nouveautés pour mes créations de bijoux. Je vous en parlerai bientôt, sur un second blog qui sera ouvert ici même (d'où la chasse aux images, ha ha ha !). J'ai aussi prit le temps de ranger (partiellement) ma table de travail, et de me servir de l'un de mes cadeaux de noël (Enfin ! Il était temps !), j'ai nommé mon pyrograveur !! L'idée me trottait dans la caboche depuis un bon moment déjà, le passage du gros type en rouge a donc été l'occasion qui a fait le larron :p


Ben vous savez quoi ? Dans mes souvenirs de lycée, pyrograver c'était vachement plus facile que mes pauvres expériences de ces derniers jours. Jugez plutôt :

(Cliquez sur l'image pour l'avoir en plus grand)

Alors c'est vrai que vu comme ça, on se dit "Rho ! Faut pas exagérer, c'est pas si mal !". Boui... 'fin c'est ce que me disent ma moitié et mes gnomes, mais en bonne perfectionniste-chiante-jamais-satisfaite-de-son-travail, à y regarder de plus près il y a plein de détails totalement foirés, des pâtés là où il ne devrait pas y en avoir, des pâtés plus gros que les autres là où il ne devrait pas y en avoir non plus. Et je ne vous parle même pas du premier essai que j'ai fait, sur du pin brut. Ceci dit, ces essais m'ont permis de me rendre compte que le pin, c'est tendre et facile à pyrograver (il n'y a pas trop de nervures incontournables), tandis que le contre-plaqué, c'est une galère. Et des nervures par ci, et des nervures par là, et que pour faire des entrelacs ou des courbes, c'est l'enfer, j'en passe et des meilleures.

J'ai donc le nez dans le guidon, je viens de passer ma soirée à m'éclater en faisant un design sur un forum qui me sert de cobaye (le pauvre xD), dont le résultat est tout simplement magnifique *____*
Là où le bât blesse, c'est que faire un webdesign c'est bien... s'en servir c'est mieux. Sauf que je ne veux pas réouvrir de forum pour l'instant, mon inspiration pour écrire s'est enfuie, et ne semble pas vouloir revenir. A moins que... Non Eilfie, c'est mal on te dit >.<

Non en fait je crois tout simplement que mon esprit créatif est quant à lui de retour (après 3 moi d'absence, il était largement temps !), et que je vais le mettre à profit pour recommencer à créer des bijoux, et enfin me mettre aux projets et idées notés sur un cahier depuis trop longtemps déjà.

A bientôt pour mes petites tribulations !
(Bé oui, petit monde : petites tribulations. CQFD)
__________________________________________________________________________
x Livre : Le journal du Diable - Nicholas D. Satan
x Musique : Uprising - Muse

Tags associés : quand, muse, creations, fait, force

J'kaz !
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Lundi 15 Mars 20103 commentaire(s)

Allez, premier article pour que cette soirée passée à faire mon design ici bas ne soit pas une soirée à faire ma geek pour rien. Ouais mais seulement voilà, super problème : comme on peut le voir sur le magnifique smiley à gauche, c'est un peu l'état dans lequel je me trouve en cette fin de soirée précédant un week-end qui s'annonce chargé (youpi -__-").

J'oublie quelque chose, je le sais. Je sais que mon édito n'est pas terminé, mais j'ai la flemme de faire mes boutons ce soir. Ceux qui vous mèneront là où je suis aussi, ailleurs sur la toile. Donc ce n'est pas ça. Quoi que je fasse, ce #%$// de lecteur exportable Deezer ne veut pas se centrer, c'pas ça non plus. Mon image d'intro de l'édito ne me plait pas, j'le sais, donc encore raté.

Mais quoi alors ? Rondidju, pas moyen de trouver quoi, et franchement ça m'énerve les nerfs. J'ai beau chercher, j'ai même commencé à ramer puisque mon encéphale est liquéfié, je me noie !

(Parenthèse rapide : bien pratique la petite flèche qui permet d'annuler la dernière action que l'on vient de faire ! Oui je viens de faire une boulette, et alors ?!).


(Parenthèse 2, encore plus rapide : vous allez vite vous rendre compte que j'utilise beaucoup les parenthèses. Je suis même capable de mettre des tirets dans les parenthèses, quand ça ne suffit pas. Vous verrez, pour me suivre, c'est sympa xD).

Bon c'est bien beau tout ce petit laïus là, mais ça ne me dit toujours pas ce que je voulais ajouter sur mon petit monde. Autre qu'un post totalement inutile pour indiquer que j'ai une option mémoire de poisson rouge, s'entend.

Non parce que sinon c'pas drôle. Vraiment pas drôle.

P.S. : Ha ha !! Qu'est ce que j'aime les aperçus ! J'ai oublié le titre de ce post. (Bon finalement je ris. Jaune, mais je ris).

Tags associés : titre, sais

J'kaz !
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Vendredi 05 Mars 20103 commentaire(s)
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